vendredi 6 décembre 2013

La grande demande

Lundi soir dernier (2 décembre), j’ai fait ma grande demande au Conseil municipal.
 
 
Nous avions travaillé très fort sur le budget le vendredi et le samedi précédent le Conseil de lundi. Cependant, comme nous avons reçu les documents préparatoires (plus de 600 pages) très tard (mercredi à 23h30 pour ma part) et que nous n’avons pu prendre connaissance de la proposition de l’exécutif que sur place, il était difficile selon moi d’avoir du recul face à l’ensemble de la situation. Après avoir vu les arbres, il faut maintenant voir la forêt. Je trouvais aussi difficile de boucler un budget sans avoir l’évolution de l’endettement en mains.
 
Pour toutes ces raisons, mais aussi parce que les décisions importantes doivent se prendre après réflexion, j’ai décidé de demander au maire et à mes collègues de se rassoeir ensemble et de regarder à nouveau le budget pour dégager une marge de manoeuvre additionnelle (retrancher des dépenses et des immobilisations). Cet exercice est d’autant plus nécessaire que nous savons que nous devrons emprunter 10 millions de dollars en 2014 pour renflouer les caisses de retraite. Une réduction des dépenses ou des immobilisations viendrait réduire en tout ou en partie l’effet négatif de cette mesure pour le payeur de taxe actuel ou futur.
 
C’est un peu comme pour vous et moi. Si l’on doit emprunter pour acheter une nouvelle voiture, on va peut-être laisser faire le voyage annuel qu’on faisait avant d’avoir à rembourser ce nouvel emprunt. Un budget ne peut être étiré à l’infini.
 
Nous devons aussi garder en tête que certains changements qu’Hydro-Québec prévoit faire entraineraient une baisse des bénéfices d’Hydro-Sherbrooke estimée à plusieurs millions de dollars.
 
Aussi bien prendre de bonnes habitudes dès maintenant et d’établir nos priorités de façon plus serrée.
 
Nous pouvons nous donner un peu de temps additionnel pour réfléchir et discuter puisque lors d’une année électorale, les municipalités ont jusqu’au 31 janvier pour adopter leur budget.

lundi 4 novembre 2013

Le bonheur!

Merci!

 
C’est une belle victoire. Qui a aussi coûté la majorité au Renouveau Sherbrookois.

resultat elections 2013


Merci à tous les citoyens du district du Pin-Solitaire et à tous les bénévoles de mon équipe pour la confiance que vous m’avez accordée. Je ne vous décevrai pas!

Je n’ai pu résister à l’envie d’aller essayer ma chaise à l’hôtel de ville.

018

Une victoire éclatante!

http://helenedauphinais.com/merci/

dimanche 20 octobre 2013

Une invitation à tous les citoyens du district du Pin-Solitaire: passez le mot!


Rencontres publiques avec les électeurs :

je serai aux Galeries Quatre-saisons à quatre reprises

 

Afin de connaître l’opinion des citoyens du district du Pin-solitaire, j'organise quatre rencontres publiques aux galeries Quatre-saisons de la 14e avenue dans le cadre de ma campagne électorale au poste de conseillère municipale dans le district du Pin-Solitaire. Ces rencontres se tiendront le jeudi 24 octobre de 15h30 à 17h30 et de 18h30 à 20h30, ainsi que le samedi 26 octobre de 10h00 à 12h00 et de 13h00 à 15h00.

 

Puisque la clef d’une bonne écoute et d’une vraie collaboration réside dans la proximité, je désire que les citoyens me fassent part de leur opinion sur les enjeux économiques, sur leur qualité de vie et sur les points d’amélioration pour le district du Pin-Solitaire. Je partagerai également avec vous ma vision et mes engagements et je répondrai à toutes les questions que se posent les électeurs à l’heure des choix.

 

Prônant la transparence politique, je m’engage à tenir ce type de rencontre mensuellement avec les citoyens après mon élection au poste de conseillère municipale. Ainsi, ceux-ci connaîtront l’évolution des dossiers relativement au district du Pin-solitaire et à la ville de Sherbrooke en général. Ils pourront également parler de leurs préoccupations ou apporter des idées d’amélioration.

 

jeudi 10 octobre 2013

Des citoyens pour que le parc Victoria rayonne!

J'entend mettre sur pied l’Association des amis du parc Victoria une fois élue au poste de conseillère municipale dans le district du Pin-Solitaire aux prochaines élections municipales sherbrookoises.

Le parc Victoria est un endroit magnifique, que les citoyens de tous âges adorent fréquenter. Les citoyens apprécient la variété et la qualité des équipements qu’on y retrouve (plancher de danse, tables à pique-nique, jeux pour enfants, balançoires, piscine, terrain de baseball, glissades en hiver, etc.).

Une grande partie du parc est constituée de zones boisées et certains citoyens ont dit qu’ils aimeraient pouvoir s’impliquer dans la protection de ces espaces ainsi que dans leur utilisation potentielle. Il serait également intéressant de relier le parc Victoria au Marais Réal-D.-Carbonneau.

La sécurité des usagers me préoccupe car plusieurs citoyens m’ont aussi confié être inquiets et dérangés par la présence de gens qui y flânent souvent.

Pour répondre aux besoins exprimés par les citoyens, ainsi qu’à leur désir de s’impliquer dans la préservation de ce joyau du district du Pin-Solitaire, je m'engage à mettre sur pied une Association des amis du parc Victoria dans l’année qui suivra mon élection. Durant mon porte-à-porte, j'ai commencé à recueillir les noms des personnes intéressées à faire partie de ce regroupement de bénévoles.

Une telle initiative contribuera à faire en sorte Que Pin-Solitaire rayonne!

Vous pouvez suivre ma campagne sur Twitter (HDauphinais1) ou sur mon site Internet au www.helenedauphinais.com

Vous voulez vous impliquer dans la future Association des amis du parc Victoria? Écrivez-moi au hdauphin@videotron.ca
 

lundi 7 octobre 2013

Une Ville bien gérée? Tout dépend de l'angle sous lequel on considère la question.

Déficit des caisses de retraite : pourquoi Sherbrooke n’a pas encore compris?
 
Sherbrooke, le 8 octobre 2013 – Hélène Dauphinais veut ramener la question du déficit des caisses de retraite à l’avant-plan des discussions du Conseil municipal si elle est élue conseillère municipale dans le district du Pin-Solitaire aux prochaines élections municipales sherbrookoises.
 
«On ne peut faire porter le poids de ces déficits à une génération qui n’en tirera aucun avantage. Il est inacceptable, quand on pense aux jeunes, que rien n’ait été fait par l’administration Sévigny au cours des quatre dernières années : il est urgent que le Conseil prenne ses responsabilités», explique Mme Dauphinais. D’après la candidate, la Ville aura versé, à la fin de l’année 2013, 118 millions de dollars pour renflouer le déficit des caisses de retraite de ses employés[1]. De ce montant, 108 millions de $ ont été financés par des emprunts, ce qui a accru lourdement la dette de Sherbrooke.

Celle qui est économiste rappelle que les taux d’intérêt sont appelés à grimper dans un futur rapproché, ce qui fera augmenter les intérêts à payer sur la dette. « Plus on attend pour agir, plus l’impact sur les citoyens sera important : d’autres villes l’ont compris et ont fait des pas dans la bonne direction pendant que Sherbrooke attend que la facture continue de gonfler » soutient Mme Dauphinais. Même le conseiller sortant, Pierre Tardif, qui présidait le comité des caisses de retraite, l’a reconnu en disant que Sherbrooke « donne l’impression que l’on dort au gaz [2]».

Mme Dauphinais tient à rappeler que le maire Bernard Sévigny avait connaissance de l’urgence de la situation puisqu’il a déclaré en 2011 : « Ça me donne des nausées de penser qu’en 2039, les Sherbrookois paieront encore un déficit actuariel remontant en 2010[3] ». Celle-ci ne comprend pas pourquoi le maire, s’il se sent si mal (avec raison!), n’a pas exercé de leadership dans ce dossier au cours des quatre dernières années. « Comme conseillère indépendante, je me ferai un devoir de rappeler au maire que nous avons l’obligation en tant que conseil municipal de traiter prioritairement ce dossier et de faire des choix qui reflètent notre réalité financière», promet la candidate qui entend revenir à la charge aussi souvent qu’il le faudra.

Selon Mme Dauphinais, les caisses de retraite sont une illustration convaincante que la complexité des dossiers municipaux, couplée aux défis économiques que les villes doivent relever, ne demande rien de moins que des conseillers compétents, mais qui ont mis le citoyen au cœur de leur engagement.

Spécialiste en économie, Mme Dauphinais rappelle que son approche des 3P définit exactement ce qu’elle fera comme conseillère municipale pour faire rayonner son district et la ville de Sherbrooke :
  • Mettre l’accent sur les besoins des personnes
  • Bien établir les priorités au conseil municipal
  • Penser au portefeuille des citoyens avant de prendre des décisions
On peut suivre la campagne de Mme Dauphinais sur Twitter (HDauphinais1) ou sur son site Internet au www.helenedauphinais.com

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Pour plus de renseignements :
Hélène Dauphinais, Candidate au poste de conseillère municipale
District du Pin-Solitaire



[1] Larochelle, Luc, « Quelle est la bonne recette? », La Tribune, 2 mars 2013, p. 6.
[2] Larochelle, Luc, “L’autre bout de la lorgnette”, La Tribune, 30 mai 2013, p. 2.
[3] Larochelle, Luc, “Coup d’éclat à l’hôtel de ville », La Tribune, 29 octobre 2011, p. 5.

mercredi 11 septembre 2013

Aéroport: manque de transparence flagrant de la part du maire


La vision du Renouveau Sherbrookois énonce clairement la volonté de gouverner en ayant recours à l’intervention cohérente et transparente.

Pourtant, depuis la fin du mois de juin, le maire Bernard Sévigny avait en sa possession une information importante quant au développement du dossier de l’aéroport, et il a sciemment caché cette information à la population. Questionné par les médias, il s’est enfoncé dans le mensonge en faisant le gars qui attend toujours la réponse à sa demande pour ajouter Sherbrooke à la liste des aéroports désignés, alors que Transports Canada lui avait déjà fait parvenir un avis de refus. Bel exemple de transparence.

M. le maire se justifie, maintenant que le secret a été éventé, en disant ne pas avoir voulu mordre la main du fédéral, surtout qu’il y aurait peut-être une solution de rechange pour aboutir à nos fins. Ce que M. Sévigny ne semble pas comprendre, c’est que les citoyens ne lui demandaient pas de déchirer sa chemise sur la place publique. Il aurait seulement suffit qu’il dise les choses simplement, soit que Sherbrooke n’aurait pas droit à la solution de premier choix, mais qu’il y avait peut-être une alternative si l’on se montrait patient, qu’on était chanceux et prêt à y mettre le prix (un montant additionnel de 250 000 $ par année). Le fédéral n’aurait pas été froissé que les citoyens soient traités en adultes, le dossier aurait pu cheminer et la population aurait vraiment eu droit à la transparence.

J’ai toujours eu des doutes quant à la viabilité et à l’impact réel d’un aéroport sur le développement régional. Mes doutes ont grandi maintenant que je sais que je ne peux plus me fier au discours du maire. Ce dernier a-t-il d’autres informations qu’il nous cache, par exemple sur le coût réel de l’exploitation d’un aéroport? On sait par exemple, que l’aéroport de Gatineau, une ville plus populeuse que Sherbrooke et située à proximité de la capitale du Canada, est constamment déficitaire. En 2011, le déficit y a atteint 670 000 $. Pour 2012, on estime qu’il a atteint 500 000 $. De plus, une étude du gouvernement fédéral aurait montré que la rentabilité des petits aéroports régionaux était difficile à atteindre[1]. Peut-on raisonnablement penser qu’un aéroport à Sherbrooke fera ses frais?  

Enfin, quant aux retombées économiques, les estimations présentées par le maire depuis des mois sont-elles encore valables ou devraient-elles être révisées à la baisse? Les retombées anticipées des  Jeux du Canada ont déçu les commerçants. Il ne faudrait pas créer de fausses anticipations à nouveau.

Pour ma part, le lien de confiance est brisé. Je ne crois pas aux velléités de transparence du maire Sévigny.
 
Cet article a été publié dans Le Journal de Sherbrooke du 11 septembre dernier à la page 6.



[1] Jury, Pierre, “L’aéroport de Gatineau, un outil coûteux », Le Droit, 14 mai 2013, p. 14.